Compte rendu de la rencontre du samedi 20 mars 2010 à Orange offert aux servants de la liturgie


Compte rendu de la rencontre du samedi 20 mars 2010 à Orange offert aux servants de la liturgie.


Une cinquantaine de jeunes se sont réunis à la Cathédrale pour passer une journée riche en émotions. Afin de nous mettre dans l’ambiance, les Sœurs Messagères de l´Esprit-Saint, ont introduit la matinée en nous entraînant dans une série de chants gestués. Ensuite, après le mot d’accueil du Père Gabriel et de Johan (ex-séminariste de notre secteur paroissial qui a chapeauté l’organisation), chaque groupe a pu se présenter. Le groupe de notre secteur a pour sa part gestué un chant issu du dernier CD du MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes).


Après un petit temps de pause, nous nous sommes préparés à la célébration de l’Eucharistie, notamment en répétant les chants. Margot et Andrea (paroisse NDL) se sont investies pour la préparation de la prière universelle qu’elles ont très bien réussie et même partagée très distinctement au micro.
Durant la célébration, outre ceux qui composaient une bonne équipe de servants d’autel, dans la nef, tous les garçons étaient revêtus  de leur aube, et quelques filles de leur capeline (nous entendons proposer ce vêtement ici  sur le secteur car il participe à l’embellissement de la célébration, il aide à reconnaître et même à « officialiser » la place légitime des filles et de la femme, et finalement c’est un témoignage d’investissement ).
C’est Johan  qui a assuré l’office de chantre.


L’homélie de Monseigneur Cattenoz – qui nous a fait l’honneur de nous rejoindre malgré son emploi du temps fort chargé – s’est exceptionnellement centrée non sur les lectures du jour mais sur les piliers, les étapes de la célébration eucharistique afin de faire ressortir l’importance du rôle des servants de la liturgie, en particulier des servants de l’autel.

 

Monseigneur a donc rappelé qu’après l’entrée de la célébration (en chantant pour unir nos cœurs et entrer – justement –  dans le thème du jour), il est important de demander pardon au Seigneur pour nos manquements en vue de bien retrouver une relation « communionelle ». Ensuite commence la liturgie de la Parole, lors de laquelle la présence attentive et discrète (oreilles grandes ouvertes) est indispensable de la part des servants de l’autel ; ceci non seulement pour qu’ils bénéficient au maximum des enseignements donnés mais également pour qu’ils ne distraient pas le reste de l’assemblée.


Notre évêque a donc insisté sur l’action de grâce, le sacrifice, le mémorial et la communion.
*L’action de grâce (= remerciement ; le mot eucharistie vient justement du verbe grec eukaristein, remercier) car on doit tout à Dieu et c’est JUSTICE que d’en être reconnaissant en lui offrant…
*… le sacrifice de son Fils dans l’Eucharistie (pour comprendre ce mot, on peut penser aux sacrifices que font, par amour, les parents pour leurs enfants). Ainsi, on pratique
… le mémorial : c'est-à-dire qu’on fait mémoire des grands bienfaits de Jésus pour nous. D’ailleurs Lui-même nous à dit : « Faites ceci en mémoire de moi » (Évangile selon St Luc 22,19). Enfin, …
*… la communion : Jésus à dit : « Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jn 6,56). Il a souligné par ailleurs que cela n’est pas seulement vrai pour ici-bas, mais que cela est nécessaire pour recevoir et accueillir la vie éternelle (cf. Évangile selon St Jean 6,51-54). Ainsi, en recevant la communion on vit de Sa vie et nos relations entre frères et sœurs peuvent devenir toujours plus « communionelles ».

Informations supplémentaires