Feuille dominicale du 26 mars au 02 avril 2017 - publié le 25 mars 2017 - page 3

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(Suite de l’enseignement sur le chemin de croix)
2. Le chemin de croix et les différentes stations
En 1181 ou 1182, un jeune italien, Giovanni Di Pietro Bernadonne naît à Assise. Plus tard, dans sa rencontre avec le Christ ressuscité, il change de vie, s’abandonne entièrement au Christ ; il prend le nom de François et fonde un ordre religieux : les Franciscains dont un groupe s’installe à Jérusalem en 1220. Ce sont les Franciscains qui sont à l’origine du texte et des stations du chemin de croix surtout à partir de la fin du 14e et début 15e siècle. Mais le « Chemin de croix » n’était pas encore vulgarisé c’est-à-dire qu’il n’était pas encore populaire, il n’était pas connu du grand public chrétien de ce temps-là, le nombre des stations variait.
Il a fallu les papes Clément VII et Benoit XIV au 18e siècle pour fixer le nombre à 14 c’est-à-dire 7 x 2 ( 7 étant un chiffre parfait), et rendre le chemin de croix populaire dans sa forme traditionnelle que nous connaissons :
1. Jésus est condamné à mort             //   2. Jésus porte sa croix
3. Jésus tombe pour la première fois  //   4. Jésus rencontre Marie sa Mère
5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix   //    6. Véronique essuie le visage de Jésus
7. Jésus tombe une deuxième fois     //     8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem
9. Jésus tombe une troisième fois     //    10. Jésus est dépouillé de ses vêtements
11. Jésus est cloué en croix              //    12. Jésus meurt sur la croix
13. Jésus est descendu de la croix    //    14. Jésus est mis au tombeau
Tel est là le chemin de croix dit populaire et traditionnel que nous connaissons. A Lourdes, en 1958, fut ajouté une nouvelle station, la 15e, pour faire prendre à Marie une place importante au côté de son fils. Cette station est intitulée : « Avec Marie, dans l’espérance de la résurrection ». Cependant, partout, le chiffre de 14 stations est resté, Lourdes étant une exception.  (La suite dans le numéro prochain)

Paroles aux hommes de l’Eglise
 «  La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Ceux qui se laissent sauver par Lui sont libérés du péché, de la tristesse, du vide intérieur, de l’isolement. Avec Jésus Christ, la joie naît et renaît toujours. Dans cette Exhortation, je désire m’adresser aux fidèles chrétiens, pour les inviter à une nouvelle étape évangélisatrice marquée par cette joie et indiquer des voies pour la marche de l’Église dans les prochaines années. Le grand risque du monde d’aujourd’hui, avec son offre de consommation multiple et écrasante, est une tristesse individualiste qui vient du cœur bien installé et avare, de la recherche malade de plaisirs superficiels, de la conscience isolée. Quand la vie intérieure se ferme sur ses propres intérêts, il n’y a plus de place pour les autres, les pauvres n’entrent plus, on n’écoute plus la voix de Dieu, on ne jouit plus de la douce joie de son amour, l’enthousiasme de faire le bien ne palpite plus.

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