Aleteia - IVG : la liberté d’expression en danger - publié le 24 novembre 2016

La proposition de loi devrait être votée à l'Assemblée nationale le 1er décembre. (extrait)

(...) - Les initiateurs de cette loi savent qu’elle est contraire au principe constitutionnel de liberté d’expression.
- On ne pourra bien sûr pas appliquer ce texte controuvé, sinon ce sont tous les chrétiens qui seront susceptibles de passer devant un tribunal (va-t-on faire un procès à chaque prêtre rappelant que l’avortement est un acte très grave ?). En fait, le but à peine caché est d’intimider les quelques bénévoles des sites Internet qui osent apporter une parole d’empathie aux femmes tentées par l’IVG.
- Pour comprendre les dessous de cette opération, il faut se rappeler que l’initiative vient du planning familial qui était agacé que son site (pour lequel il reçoit de très grosses subventions) voit son référencement Google concurrencé par quelques nouveaux sites visiblement animés par des jeunes. Insupportable pour ces féministes vieillissantes ! Donc, une fois cette loi publiée, juste avant de libérer son palais ministériel, la ministre pourra alors envoyer un courrier à Google pour demander de « déréférencer » les sites coupables. Puis attendre un retour d’ascenseur de la part de cette très puissante association (on n’est pas loin de la concussion !). (extrait)

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