Compassion sans Vérité n’est que ruine de l’âme - publié le 27 octobre 2015

Mise au point sur l'histoire de cet enfant qui a partagé l'hostie de sa première communion avec son père, divorcé et remarié.  (extrait)

(...)  La première question qui surgit face à ce fait est simple : qui a préparé (et comment) cet enfant au sacrement ? Car le véritable abus n’est pas le fait que le communiant ait offert l’hostie à son père divorcé et remarié, un concept difficile pour un enfant, mais plutôt que l’enfant se soit permis de donner la communion (comme un ministre extraordinaire de l’Eucharistie) à une personne qui, très probablement, n’était pas préparée comme il se doit, par la confession, à la recevoir. Une personne qui s’est retrouvée à communier sans s’y attendre.  (extrait)

(...) De plus, le geste de l’enfant soulève d’autres questions, comme la libéralité avec laquelle les fidèles aujourd’hui peuvent traiter l’Eucharistie, ou la préparation à la réception du sacrement.

(...) Saint Jean Chrysostome, avec la force de son éloquence, exhortait les fidèles : « Moi aussi, j’élève la voix, je supplie, je prie et je vous supplie de ne pas vous approcher de cette table sainte avec une conscience souillée et corrompue. Une telle attitude en effet ne s’appellera jamais communion, même si nous recevions mille fois le corps du Seigneur, mais plutôt condamnation, tourment et accroissement des châtiments ».  (extrait)

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